

Buddy nous raconte son histoire
Je me présente, je m'appelle Buddy,
C'était un beau jour ce 4 juin 1999 alors que ma maman Véro travaillait lorsqu'un des directeurs est entré dans la société et lui a dit " t'as vu Véro ce que j'ai trouvé sur le parking ?".
Elle m'a prise dans ses mains et son directeur lui a dit "tu devrais l'adopter".
Elle était connue pour son amour pour les animaux, un collègue lui a apporté une boîte en carton et c'est là que j'ai été installée. Ensuite sa maman et son mari sont venus avec une cage et m'ont repris chez eux.
J'avais presque 3 semaines et je pesais 92 gr., elle m'a immédiatement emmenée chez le vétérinaire après sa journée de travail et il lui a dit que je ne pourrais survivre car j'étais trop petite, bien sûr, elle a voulu relever le défit et elle a tout fait pour que je vive.
Le vétérinaire lui a aussi dit que j'étais un lapin sauvage et qu'elle n'arriverais pas à m'apprivoiser comme un autre lapin, mais ça, on lui avait déjà dit avec son premier lapin Pompon et le défis avait déjà été relevé et puis elle est tellement entêtée, qu'elle s'est dit qu'elle y arriverait sans problème !
Pour que je prenne du poids, elle devait me nourrir car impossible que je mange toute seule.
Un biberon toutes les 3 heures, comment faire ? Elle travaille, donc pendant les heures qu'elle passait au bureau, c'est sa maman qui a pris la relève, c'est comme si elle était ma nounou.
Donc j'ai reçu du lait nourrisson pour chiots et chatons, et oui, ils n'ont pas pensé aux lapereaux, je recevait également de l'eau sucrée à la seringue.
Je grossissait de plus ou moins 10 gr. par jour et après 12 jours, j'étais sevrée.
J'ai alors commencé à manger des graines pour lapereaux mélangées avec un peu de lait et une semaine plus tard sans lait. Fin juin, ça y est, je suis complètement autonome, je bois seule et je mange des graines pour lapin adulte.
Vous comprendrez pourquoi je l'appelle ma maman Véro car elle a tout fait pour que je survive, des biberons toutes les 3 heures même la nuit comme le ferait une maman avec son petit.
Un mot de maman Véro
Ma petite Buddy,
Lorsque le Directeur de la société est entré et t'as mise dans mes mains, j'ai craqué. Quand Caline est partie, je ne voulais plus reprendre de petit lapin car ça me fait toujours trop de mal de vous perdre. Puis te voilà, toute petite, toute mignonne, adorable, je ne peux te remettre dehors, tu ne pourrais survivre si petite... J'ai téléphoné à Jean-Luc, il est parti au magasin avec ma maman pour acheter une cage car je n'avais plus la cage de Caline et ils sont arrivés. J'ai dit ce jour là à mon Directeur que je quittais le boulot plus tôt car je t'emmenais chez le vétérinaire, j'ai prétexté que s'il ne t'avait pas ramassé que je n'aurais pas du partir plus tôt, que tout était de sa faute. Bien sûr il ne m'a rien dit, il m'a permis de partir. Après ce fût un long combat, il fallait de surveiller, tu devais grossir et bien te développer. Des biberons toutes les 3 heures, de jour comme de nuit. Je ne t'explique pas les cernes pour aller travailler, mais je t'ai assumée. Tu es si gentille et tu n'as rien d'un petit lapin sauvage. Cette fois, c'est sûr tu es bien une petite fille.
Tu t'entends merveilleusement bien avec Sammy et Winston. Tu as bien grandi et tu es une belle lapine. Je suis heureuse que j'ai réussi et tu me donnes beaucoup d'amour. Je suis la seule à pouvoir te prendre, tu ne veux pas aller chez les autres, peut être parce que je t'ai nourrie ?
Je t'aime très fort ma Buddy.
Mon adieu à ma Buddy
Ma petite Buddy,
Je voulais juste t'adresser ces quelques lignes...
Tu as décidé le 22 mai 2002 de me quitter, tu as voulu rejoindre le paradis des animaux.
Pourquoi ? Tu n'étais pas heureuse avec moi ?
Ce matin là, je suis partie pour aller travailler, avant de partir, comme chaque jour, je suis venue et j'ai ouvert ta cage pour te faire un câlin et te mettre des graines et du foin pour la journée.
Quand je n'étais pas là, tu restais en cage, c'était plus prudent, mais dès que je rentrais tu courais en liberté jusqu'au soir et puis tu avais les weekend et les jours de congé pour courir en liberté. Tu étais si heureuse. Le soir quand je suis rentrée du boulot, je suis venue à ta cage pour te laisser courir et tu étais couchée dans ta cage. J'ai voulu te prendre et j'ai vu ton petit corps sans vie... Je ne comprends pas ce qui a bien pu se passer car tu n'étais pas malade, tu avais même mangé ton bol de graines et ton foin. Aujourd'hui encore je me pose cette question ?
Je veux que tu saches que tu me manque énormément et que tu as laissé un grand vide en me quittant. Heureusement que nous avions déménagé et que nous avons une maison avec un jardin. Je t'ai enterrée dans mon jardin car je me suis dit que tu étais une petite lapine sauvage et que ta vie était plus faite pour le dehors.
Aujourd'hui je le regrette, je me dis que j'aurais du te faire incinérée comme je l'ai fait pour les autres animaux sauf Pompon qui était aussi sauvage et qui a été enterré.
Mais il est trop tard pour les remords et ça me fera toujours mal.
Tu avais à peine 3 ans, je ne comprends pas ce qui s'est passé, tu n'étais pas malade. Je suis tellement malheureuse sans toi.
Même si tu es loin de moi, mes pensées seront toujours à tes côtés, tu garderas éternellement une grande place dans mon coeur et jamais je n'oublierai les moments que j'ai passé avec toi.
Je t'aime ma Buddy, tu me manque.
Ta maman Véro
Voici l'album de notre petite Buddy tant regrettée
 |
Juin 1999
Je suis arrivée à la maison, nous sommes allés chez le vétérinaire et maman Véro prépare mon biberon. |
Juin 1999
Et voilà, mon biberon est prêt.
C'est super bon, en plus maman Véro me le donne avec tout son amour.
|
 |
 |
Juin 1999
J'ai bien mangé, vous voyez comme je suis petite, je suis plus petite que la main de ma maman Véro
|
Juin 1999
C'est quoi ce machin là ? En fait on dirait une immense peluche, mais non, c'est moi qui suis petite.
|
 |
Juin 1999
Je suis rentré dans l'arrosoir, je joue à cache-cache, c'est trop marrant !
|
 |
 |
Juillet 1999
Voyez comme je suis grande... Je suis heureuse, je suis bien mieux ici et dire que je serais dans la nature par tous les temps, quel bonheur ici !
|
Juillet 1999
Dans les bras de maman Véro, comme je suis heureuse, je reçois beaucoup d'amour
|
 |
 |
Août 1999
Je suis avec Winston sur le lit, on s'entend bien tous les deux.
|
Août 1999
Un tiroir ouvert et ça y est, je dois explorer... Il n'y a rien d'intéressant. |
 |
 |
Septembre 1999
Regardez comme je suis heureuse dans les bras de maman Véro. Elle aussi est heureuse, ça se voit sur son visage. |
Février 2000
Je suis devenue jolie, je ne suis pas très grosse et pourtant je mange tout le temps. Je suis en super forme et j'adore la liberté, je me promène dans toutes les pièces et on ne me dit rien, je peux tout faire... Vive le bonheur !
|
 |
 |
Mars 2000
Winston et moi on se regarde yeux dans les yeux, quelle complicité entre nous, il n'a jamais soufflé sur moi, il m'a directement admis. Je l'aime beaucoup !
Et puis, regardez-moi comme je suis jolie, je suis mince. Maman Véro me dit toujours que je suis une magnifique petite lapine. |

|